Victor HUGO lutta des années durant pour l’instauration de la République et l’application des libertés publiques. Il dénonça la pauvreté du peuple, la souffrance des enfants au travail. Il combattit la peine de mort. Ce fut un homme engagé qui fit passer ses idées politiques avant sa propre vie et sa liberté. Quelques années avant sa mort, toutefois, des événements tragiques (la mort de sa femme Adèle en 1868, celle de son fils Charles trois ans plus tard) l’amenèrent à recueillir ses deux petits-enfants ainsi que leur mère, l’été 1872, alors qu’il était encore en exil à Guernesey. Cette période retrait public lui permit de disposer de temps pour s’occuper de Charles et Jeanne et de leur faire découvrir la richesse de la nature environnante. Il savoura toutes les petites joies de la vie quotidienne en leur compagnie: une sortie au Jardin des Plantes, l’écoute du chant des oiseaux, la contemplation des insectes… ce furent, au total, des moments qu’il évoqua dans un recueil de poèmes intitulé « L’art d’être grand-père« .

Dans le cadre d’un travail annuel autour de l’engagement (voir des posts précédents sur ce site), mené conjointement par Mesdames LEDUC et SIMONET (documentation et lettres) et lors d’une visite au mois d’octobre à la Maison de Victor HUGO, Place des Vosges, les élèves de 6eC ont pu découvrir le lieu de vie parisien du poète et ont vu le tableau où étaient représentés les petits-enfants de l’artiste (Charles et Jeanne). Au retour, ils ont essayé d’évoquer l’atmosphère d’un extrait de « L’art d’être grand-père » en prenant pour support un livre ancien; Victor HUGO avait, lui aussi, en son temps, découpé et plié le papier pour ses oeuvres graphiques.

Au total, un merveilleux travail à découvrir dans son intégralité en téléchargement en cliquant ici – L’art d’être grand-père.

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