Sous la direction de Madame TESSON, professeur d’Arts plastiques, les élèves du collège continuent à créer, imaginer, produire, faire; peindre, dessiner… Et nous sommes fiers d’en exposer le résultat provisoire.

  • UN PAYSAGE QUI VIBRE (6e)

Les élèves de 6e ont dû représenter dans un premier temps « Un paysage », en dix minutes sur un petit format carte postale. Nous avons ensuite observé et analysé les résultats, nous nous sommes rendus compte que beaucoup d’éléments revenaient régulièrement : le soleil centré, les montagnes, la mer.. des paysages naturels la plupart du temps, et souvent dans une attitude « figée ». Les élèves ont dû ensuite reprendre un nouveau format, plus grand, avec des pastels gras et représenter un paysage, toujours, mais « qui vibre ». Alors comment donner une impression de vie, de mouvement, d’intensité ?  Les réponses ont été variées, certains ont joué avec le graphisme, en le rendant tremblant, certains ont créé des contrastes de couleur afin de produire du dynamisme. D’autres ont découpé ou froissé leurs feuilles, en voici quelques résultats.

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  • LE SON S’INSTALLE SUR MA FEUILLE (4e)

Dans le cadre de cette séquence, les élèves ont peint sur des formats de la taille de leurs tables, en écoutant 5 morceaux de musique différents : Brian Eno, Arnold Schoenberg, Justice, Miles Davis et Antonio Vivaldi.

Ils ont du plus tard découper les différents éléments de leurs peintures et s’en servir dans une nouvelle composition sur un grand format. Cette nouvelle composition devait communiquer l’émotion qui avait été la plus marquante pour eux dans l’expérience de peinture en musique du premier cours. Certains ont travaillé l’allégresse mais d’autres, des émotions plus sombres, comme la peur ou la souffrance, les morceaux de musique permettant un large spectre d’émotions. Nous avons pu échanger en classe sur l’abstraction et son potentiel de communication, sur la possibilité de faire comprendre au spectateur sans avoir nécessairement recours à la figuration. Une discussion très riche !

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  • UN DÉTAIL QUI DEVIENT ENVAHISSANT (3e)

J’ai demandé aux 3e de prendre une photographie au portable sur le trajet quotidien menant au collège, du point de vue de leur choix. Nous avons ensuite regardé ces photographies ensemble et avons étudié les notions de plans et de cadrages, de fragmentations générées par la photographie.

Je leur ai ensuite demandé de découper manuellement un détail en particulier de leurs photographies afin de le rendre « envahissant ». Les élèves avaient carte blanche concernant les matériaux et les outils, certains se sont orientés vers le volume, d’autres la peinture, le dessin, le photomontage ou encore le collage. Il y a eu des façons très différentes d’appréhender le terme « gênant », certains ont multiplié leurs fragments afin qu’il prenne de la place, trop de place. Certains ont agrandi considérablement leurs détails photographiques, d’autres ont inventé des scénarios le rendant dérangeant, gênant, envahissant.

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Le travail en images animées de Daphné…